Persistance gaspésienne
La Gaspésie est un de ces rendez-vous qu’on renouvelle pour goûter encore à son visage maritime, un lieu où se côtoient les paysages montagneux et littoraux. Elle nous fait faire le plein d’images avec sa mer infinie et ses parcs au relief escarpé. Mais comment se vit la Gaspésie ? Hôtesse chaleureuse de milliers de vacanciers, fière marchande de ses produits de la pêche, elle n’en demeure pas moins fragile quand l’été s’endort. suite »
Côté cour Le rosier du 400e Photo : Québec Multipliants
Conservation L’art dans le métro Photo : Centre de conservation du Québec
Fiche technique Le manteau de galerie Photo : François Varin
- Bâtir à la gaspésienne par Jean-Marie Fallu
- Pour concrétiser l’utopie par Laval Doucet
- Survivants à protéger par Maïté Samuel-Leduc
- Phares en voie d’extinction par Serge Guay
- La poésie du paysage par Jean-Marie Fallu
- Sauve qui veutpar Valérie Gaudreau - Tours et détours de la Gaspésie par Caroline Marois
Errata
Lors de la publication du no.112 du magazine Continuité, une erreur s’est glissée dans l’article Le passé a de l’avenir de Valérie Gaudreau. En bas de vignette de la photographie de la page 12, on aurait dû lire : « Le site archéologique Droulers / Tsiionhiakwatha était l’hôte d’une occupation iroquoienne importante au XIVe siècle. Ce qui semble être le plus gros village préhistorique découvert au Québec couvre une superficie de plus de 12 000 m2».